
La peur de perdre son autonomie
En vieillissant, une des peurs les plus fréquentes est celle de perdre son autonomie. Ne plus pouvoir aller à l’épicerie seul, se déplacer sans aide, faire le ménage ou les repas, sortir avec confiance, etc. Ce sont toutes des tâches que l’on souhaite pouvoir accomplir seul, et ce, le plus longtemps possible.
Cependant, il peut arriver que certaines personnes deviennent incapables de réaliser ces activités parce que leur corps « ne suit plus » comme avant. Mais existe-t-il une façon d’aider le corps et le cerveau à demeurer indépendants plus longtemps? C’est justement ce que la neuroperformance cherche à optimiser.
L’influence du cerveau
On associe souvent la perte d’autonomie au vieillissement physique. Pourtant, le cerveau influence énormément notre fonctionnement quotidien.
L’équilibre, le temps de réaction, la coordination, l’attention ou même l’orientation dans l’espace dépendent tous de différentes fonctions neurologiques. Lorsqu’on observe des difficultés au niveau de ces fonctions, cela peut entraîner des problèmes d’équilibre, un plus grand risque de chutes, une fatigue cognitive plus importante ou encore une diminution des activités quotidiennes.
Toutes ces situations peuvent éventuellement mener à une perte d’autonomie et empêcher une personne de continuer à pratiquer les activités qu’elle aime.
La neuroperformance : créer de nouvelles connexions
En neuroperformance, on entraîne le cerveau à travers différents programmes d’exercices qui travaillent notamment :
- les réflexes,
- la vision périphérique,
- l’équilibre,
- la vitesse de traitement de l’information,
- l’attention,
- ou encore la capacité du cerveau à gérer plusieurs tâches simultanément.
Comme le cerveau possède la capacité de créer de nouvelles connexions et de continuer à apprendre tout au long de la vie, il est pertinent de le stimuler afin de le garder actif et en santé.
Grâce à la neuroperformance, certaines personnes peuvent améliorer leur équilibre, gagner en confiance lors des déplacements, mieux gérer leur quotidien, augmenter leur concentration ou encore se sentir plus en sécurité dans leurs activités de tous les jours.
En travaillant ces différentes capacités, il est possible d’aider le cerveau à mieux performer afin de préserver l’autonomie et la sécurité des personnes qui craignent de perdre leur indépendance. Chaque personne est différente, mais le cerveau demeure un élément essentiel à considérer lorsqu’on parle de vieillissement.
L’objectif n’est pas de « performer » à tout prix. Il s’agit plutôt de permettre aux gens de conserver leurs capacités le plus longtemps possible et de continuer à faire ce qu’ils aiment avec confiance.
Faire le ménage, planifier une journée, visiter sa famille ou ses amis, monter et descendre les escaliers, conduire ou même gérer ses rendez-vous peuvent sembler banals lorsqu’on est capable de le faire sans difficulté. Pourtant, avec le vieillissement, perdre la capacité d’accomplir ces tâches seul peut devenir extrêmement stressant et décevant.
Parce qu’au final, préserver l’autonomie, c’est aussi préserver la liberté.



